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Auguste-Xavier Leprince (1799-1826), Inconvéniens d'un voyage en diligence (1826) (Domaine public)

En Diligence de Briançon à Grenoble

De Léo Ferry

Lu par Florence

Durée : 0 min

Genre : Histoire, Humour, Voyages

Description

Léo Ferry est le pseudonyme littéraire de Louise Drevet, surnommée le Walter Scott du Dauphiné par le ton romanesque qu’elle sut donner à tous ses ouvrages.

Née Marie-Louise Chafanel (1835-1898), Louise Drevet est l’auteure de nombreuses contributions journalistiques, et d’une œuvre littéraire inspirée des légendes et de l’histoire dauphinoises (Nouvelles et légendes Dauphinoises, La Maison des îles du Drac, La Dernière dauphine Béatrix de Hongrie, etc). Elle a co-fondé (avec son mari l’éditeur Xavier Drevet), et dirigé, la revue hebdomadaire « le Dauphiné, revue littéraire et artistique, courrier des eaux thermales de la région » (1864-1956).

« Avec le nom de son point de départ et celui de son arrivée courant en légende sur son frontispice, pimpante comme une goélette prête à prendre la mer, elle en avait déjà couru, pourtant, des aventures ! » Léo Ferry.

Semblables à celles du far West américain – les attaques d’indiens en moins ! – les dernières diligences dauphinoises du « far Est français » ont fonctionné « jusqu’à l’ouverture du tramway en 1920 » (Au temps des diligences, p.6 de la préface par Ambroise Jobert).

« Si la diligence offrait une solution pratique et relativement rapide pour voyager, elle comportait aussi des limites et des risques. Les trajets étaient souvent longs, inconfortables et coûteux. Les passagers devaient supporter les cahots des routes, parfois mal entretenues, et les aléas climatiques.
De plus, les diligences étaient fréquemment la cible de bandits de grand chemin, attirés par la richesse des passagers ou des marchandises transportées. Ces attaques ont conduit les compagnies de diligence à renforcer la sécurité, en employant des gardes armés ou en organisant des convois.
[…] Les années 1870-1880 voient l’essor du chemin de fer sur les axes principaux du Dauphiné, et marquent le début du déclin des diligences. Cependant la diligence a continué à être utilisée dans les zones rurales et pour des trajets courts, transportant courrier et marchandises en plus des passagers. » (Augustin Remond, dans : Revue Histoire)